jueves, 19 de julio de 2012
Seminar: Modelling primary sources of multi-testimonial textual transmissions.
Digital Classicist & Institute of Classical Studies Seminar 2012
Friday July 20th at 16:30
Senate House, Malet Street, London
Senate House, Malet Street, London
Paolo Monella (Centro Linceo, Roma)
‘In the Tower of Babel: Modelling primary sources of multi-testimonial textual transmissions’
‘In the Tower of Babel: Modelling primary sources of multi-testimonial textual transmissions’
This talk aims at discussing a model for digital scholarly editions of texts
with a multi-testimonial textual tradition where, for each witness, two layers
of digital representation are formally and explicitly distinct, though
interrelated: A. The graphical representation of the text of that witness,
mirroring its specific encoding system (alphabet, capitalisation, punctuation,
word boundaries, scribal abbreviations, page space arrangement etc.); B. The
text of that witness in an ‘uniform’ digital encoding, necessary to make the
representations of the text of different witnesses digitally comparable. The
talk will also explore how TEI P5 can address the theoretical modelling issues
involved.
Source: DM
XIV International Congress of Medieval canon law.
XIV International Congress of Medieval canon law
Toronto, University of Toronto
Toronto, University of Toronto
martes, 17 de julio de 2012
48th International Congress on Medieval Studies.
48th
International Congress on Medieval Studies
9-12.V.2013
Kalamazoo [MI], Western Michigan University
Session Not Your Moder's Medievalism: Rethinking the Medieval through its Self-Imagination.
* Call for papers
(until 15.IX.2012) *
This panel aims to contribute to a growing body of work that explores
medievalism through the medieval period’s own eyes. Rather than
understanding medievalism solely through later periods’ constructions of
the medieval, most commonly those of the 19th century, this panel is
interested in the way the medieval participated in its own
self-conscious creation. Questions explored might include: How did the
medieval think about itself? How did it shape, comment on, or contribute
to our present senses of the medieval? How might the medieval’s
self-consciousness influence later instantiations of medievalism? How
did the medieval parody itself? How did nostalgia function in the
medieval period? This panel is interested not only in medieval English
literature, but also continental literatures and literatures across
languages and geographies.
Please submit a proposal of 300 words with a completed Participant
Information Form (available on the Western Michigan University website)
for consideration in these panels.
Panel contact:
Katherine Leveling
Department of English
One Shields Avenue
University of California Davis, CA 95616
Department of English
One Shields Avenue
University of California Davis, CA 95616
Source: APILIST
48th International Congress on Medieval Studies.
48th
International Congress on Medieval Studies
9-12.V.2013
Kalamazoo [MI], Western Michigan University
Session
Un/making mistakes in Medieval manuscripts (organized
by B. M. Eggert, Humboldt University, Berlin – Ch. Schott, Erskine College,
South Carolina).
* Call for papers
(until 25.VIII.2012) *
While
scholars of medieval manuscripts usually focus either on the craftsmanship of
the codex or on how the copy work affects the text, the purpose of this session
is to shed light on errors, mistakes and obscurities in handwritten texts – and
what happens when they are noticed. Scribes often made mistakes when taking
dictation or copying a text, which manifest themselves in dittography or
omission of words as a result of eyeskip, etc. Likewise, the physical supports
themselves could be faulty, containing holes or irregular edges that forced
scribes to adjust or alter their copying activities to accommodate their
materials. Sometimes it remains obscure whether a textual phenomenon was
regarded an error or mistake, for example when illuminators of manuscripts
ignored written instructions concerning iconography or colours. Errors,
mistakes and obscurities could be handled in different ways: they could be
corrected openly, hushed up with more or less skill, marked with a comment – or
remain as they were. Each decision marks a distinct understanding of whether
correctness of a text was regarded as the most important aspect of a manuscript
– or whether a clean page and uninterrupted textual surface was deemed more
valuable.
By
inviting paper proposals from both scholars of text as well as scholars of
images, this session aims to explore the nature of errors, mistakes and
obscurities in medieval manuscripts as well as the “corrections” thereof to
gain insight into the contemporary assumptions about what a text should look
like.
Please send your abstract, along with a short cv and the paper proposal
form
to B. M. Eggert and Ch. Schott.
Source: APILIST
jueves, 12 de julio de 2012
Colloque: Ecriture et genre épistolaires (IVe-XIe s.).
«Ecriture
et genre épistolaires (IVe-XIe s.)»
Poitiers, 5-8 juin 2013
Colloque
organisé par Thomas Deswarte et Klaus Herbers
Agence Nationale de la Recherche-Deutsche
Forschungsgemeinschaft
Programme ANR-DFG
EPISTOLA: «La lettre en péninsule Ibérique et dans l’Occident latin:
héritages et transformations d’un genre littéraire (IVe-XIe siècles)».
Institutions
partenaires: Centre d'études supérieures de civilisation médiévale (UMR
6589), École des hautes études hispaniques et ibériques (Casa de Velázquez,
Madrid), Friedrich-Alexander Universität Erlangen-Nürnberg.
Comité
d’organisation: Bruno Dumézil, Jacques Elfassi, Nathanaël Nimmegeers,
Cornelia Scherer, Hélène Sirantoine.
* Appel à communication *
«Quelle douleur! Les chrétiens ont
oublié jusqu'à leur langue, et sur mille d'entre nous, vous trouverez à peine
un seul qui sache écrire convenablement une lettre latine à un ami. Mais s'il
s'agit d'écrire en arabe, vous trouverez une foule de personnes qui s'expriment
dans cette langue avec la plus grande élégance, et vous verrez qu'elles
composent des poèmes préférables, sous le point de vue de l'art, à ceux des Arabes
eux-mêmes». Ainsi s’exprime vers 840 Alvare de Cordoue, confronté à l’acculturation
de ses corréligionnaires en al-Andalus. Selon lui, l’abandon du latin au profit
de l’arabe s’accompagne de la pratique de la poésie, tandis que l’impossibilité
d’écrire des lettres équivaut à l’oubli du latin; bref, sous sa plume, le
genre épistolaire est considéré comme caractéristique de la culture latine,
comme la poésie l’est de la culture arabe…
Une telle situation dans l’Occident latin ne
peut s’expliquer que par le prodigieux essor du genre épistolaire, qui accompagne
le développement du christianisme; à la lettre théologique de l’époque
apostolique, succède ainsi une correspondance très variée, composée à la fois
de missives personnelles, de lettres doctrinales, de lettres synodales
(transmettant les décisions aux absents) et de lettres pontificales (qui
deviennent vite les décrétales). Inutile de préciser que cette diversité hérite
elle-même de l’Antiquité classique, pendant laquelle le genre épistolaire était
déjà protéiforme: l’epistola – ce «dialogue en
absence» – pouvait déjà prendre la forme d’une lettre personnelle, d’une
lettre-dédicace, d’une lettre-traité (philosophique ou scientifique) ou d’une
lettre-discours (celles d’Isocrate à Demonicus). Il nous faut donc bien
considérer l’epistola non pas seulement sous un angle purement
utilitaire, mais bien comme un fait culturel: elle est le résultat d’un
choix littéraire pleinement positif, dont nous étudierons les ressorts. Bref,
s’il est impossible de dissocier l’analyse de l’énoncé de celle de son
énonciation, ce premier colloque voudrait néanmoins privilégier l’analyse
linguistique et stylistique du contenant, avant que ne soit abordés les
problèmes liés à la «Tradition, transmission et communication»
(Erlangen, 2014) et à «La lettre dans son environnement» (Madrid,
2015).
La lettre est ainsi tout d’abord le lieu de l’affirmation
– au moins formelle – d’une individualité, en un temps où, par ailleurs, l’anonymat
est si fréquent dans le domaine de l’historiographie et de l’hagiographie. Qui
plus est, entre la fin de l’Antiquité et la rupture grégorienne des années 1100
– qui s’accompagne au sein du monde ecclésiastique d’un nouveau développement
des échanges épistolaires, vecteurs privilégiés de la Réforme – la lettre est
l’un des rares lieux d’écriture où se manifestent une émotion, un affect, au
moyen d’une écriture mimant parfois l’oralité. Il ne faudrait pas pour autant
faire de cette lettre «substitut de la personne» et imago animi
un miroir parfait, où se liraient directement la subjectivité de l’auteur et l’objectivité
des faits. En fait, la lettre est souvent dictée, parfois même rédigée par une
autre personne que l’auteur, qui peut constituer un filtre à sa pensée
(première session: La lettre, lieu d’une individualité?).
Par ailleurs, même quand la lettre a
théoriquement un seul destinataire, elle n’est pas toujours vouée à rester
cachée: si les lettres du haut Moyen Âge sont parvenues jusqu’à nous, c'est
d'ailleurs, la plupart du temps, parce qu'elles n'étaient pas vraiment
secrètes... Mais, précisément, les auteurs de lettres peuvent jouer sur
l'ambiguïté privé-public et sur la multiplicité de destinataires potentiels,
depuis le destinataire du message jusqu'à l'ensemble du public voire la
postérité. Ainsi, la spontanéité cache souvent de redoutables stratégies
littéraires – ainsi en était-il déjà des fameuses lettres de Sénèque à
Lucilius, écrites comme s’il s’agissait d’une «conversation» et qui
ne sont pourtant qu’un prétexte à sa méditation philosophique. Ces stratégies
sont d’autant plus variées que ce genre se caractérise par sa grande ductilité,
avec des règles de rédaction héritées de l’Antiquité (un formulaire) encore peu
contraignantes – avant que les artes dictaminis n’inventent au douzième
siècle une norme épistolaire per se. En fait, l’écriture épistolaire
possède une puissance stylistique qui lui est propre et dont l’objectif est de
transmettre au destinataire une information ou un ordre, de chercher à le convaincre
ou bien, tout simplement, de rester en contact avec lui. Pour ce faire, elle utilise
des niveaux langagiers fort divers, parfois à l’intérieur d’une même missive,
suivant la nature de la correspondance, son destinataire et les sujets abordés.
Seront tout particulièrement étudiées les modalités de mise en présence in
absentia, ainsi que les spécificités stylistiques et lexicologiques de la
lettre, tout particulièrement son vocabulaire performatif (deuxième
session: Les stratégies littéraires de l’epistola).
Le succès de ce genre est tel qu’il se diffuse
dans la littérature et l’archive. Sa forme ‘contamine’ ainsi d’autres types de
documents, en particulier la «lettre doctrinale» (le traité qui se
présente comme une lettre) et la lettre «diplomatique» (l’acte qui
a forme de lettre). De nombreuses œuvres littéraires s’enrichissent aussi de
lettres, dont nous étudierons les modalités d’insertion – suivant qu’elles
précèdent le texte principal (lettre dédicatoire), qu’elles s’y intrègrent ou
qu’elles le suivent (troisième session: Le genre épistolaire:
contours et porosités).
Les propositions de communication seront
adressées à Hélène Sirantoine avant le 1er octobre 2012.
Organisation des séances
1. La lettre, lieu d’une individualité ?
Qui écrit ?
L’authentification de la lettre
Spontanéité et niveaux langagiers
Lettre et affect
Un « substitut de la personne » ?
2. Les stratégies littéraires de l’epistola
La normativité épistolaire
Ecrire pour informer
Ecrire pour commander
Ecrire pour enseigner
Ecrire pour ‘exister’
3. Le genre épistolaire : contours et
porosités
Lettre et diplomatique ; rescripts et
décrétales
Lettre et historiographie
La lettre-traité
La lettre dédicatoire
Journées d'Études "Espaces frontaliers: zones de contact / zones de conflit".
Espaces frontaliers: Zones de contact / zones de conflit?
3e journées d’études «Frontières»
3e journées d’études «Frontières»
Université de Liège (Belgique), Jeudi et vendredi 25 et 26 avril 2013.
* Appel à communication *
The
border, wrote Daniel Nordman, is a notion, not an object, a flabby or sluggish
thing. It has no real meaning without the words, figurations, concepts used to
describe it. In other words, nothing but imagination, oratory art, military
strategy, human ambitions and feelings are filling it with sense and
signification, which are in turn giving it some existence. People, who through
centuries thought about, explained and reinvented borders, probably exerted a greater
influence on space perception and organization than those who marked and delimitated
them, should the space to investigate be in the political, religious, social
and economical, or cultural areas. However, the field or study-cubicle actors,
who imagined territorial borders before giving them concrete delimitations,
had, for the most part, never to experience them in their daily life. Their
purely theoretical relation with “borders” must be supplemented by the
testimony of those who were directly involved or challenged by their fixation.
The “border areas” thus created must attract the attention of researchers on
account of their differences with the core and central areas, and also as, with
the passing of time, they reveal themselves as zones of contact and exchange
but also as sources of conflicts.
The
Interuniversity Study Days “Borders” organized by and at the Liege University
have as main goal to provide an annual report on the state and advancement of
research on the notion of frontier, border and dividing lines in a diachronic
and multidisciplinary perspective. Starting with the concept itself (Frontières
fixes et mouvantes, espaces, temps imaginaires, April 2011), they were devoted
in May 2012 to the historical context of their creation and to the
circumstances making their tracing evolve (Penser la frontière entre Meuse et
Rhin). The young researchers involved in the project now intend to turn their
attention to the men and women who lived or are still living on the border
fringes of a fixed territory, to those who guarded, violated or trespassed
limits (of all sorts). How did they feel, react or simply bow in submission to
the changes in border-tracing or to the way in which the changes were presented
to them or forced upon them? Two study days will thus be devoted to an approach
of “Border”, seen as an area of encounters, of material and cultural exchanges,
of political and social regroupings or mixing, or, to the contrary, as an area
of political, economical , military and cultural confrontations and ruptures.
All researchers
in Human Sciences, in the broad sense (History, History of Art, Politics and Government,
Philology, Linguistics, Ethnology, Sociology, Law, or more) interested in establishing
a fertile interdisciplinary dialogue are thus cordially invited to take part in
the meeting, which will be held at Liege University (Belgium) on April 25-26,
2013 (Thursday-Friday). The languages used during the proceedings will be
French, English and German. Paper submissions (provisional title and a 20-lines
summary) should be sent before September 15, 2012, to Anthony Digne
and / or Christophe Bechet.
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